A l’heure oû la Belgique vit peut-être ses dernières heures, une esquadrille d’auteurs – artistes belges ou résidant en Belgique ont mis en commun leurs oeuvres traitant de l’identité belge – en bien , en mal ou en très artistiquement flou, et ce à l’initiative de Paul Gonze (le prolifique inventeur du module des îles de Paix), qui m’a demandé de mettre toutes ces oeuvres en ligne dans un musée imaginaire de la Belgitude (sic), aka le Belgicaneum.
logo belgicaneum

Le lancement du site a eu lieu ce vendredi à l’occasion de l’inauguration à Jette de la rue des Flallons et de la rue des Wammands.
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Malgré l’odeur de frites qui s’en dégage, n’y voyez aucun élan belgicain de ma part, c’est pour rendre service, et puis parce que la Belgique sent tellement le formol que toute tentative de capturer la belgitude de manière formelle est potentiellement intéressante voire même carrément, dans certains cas, amusante. Je vous laisse le soin d’explorer le Belgicaneum ( utilisez firefox car j’ai repéré des bugs en Internet explorer. Bon, j’ai dû faire cela très vite aussi ).

Personnellement, je retiendrai une oeuvre: l’escarpolette de Cécile Dubois. Via un dispositif simple (une balançoire tricolore), elle fait apparaître par illusion d’optique un halo belge dans le vide. Astucieux !