
Brève: Mike Honda, un sénateur américain, veut utiliser les technologies du « web social » (désignées par le terme web 2.0) pour transformer la relation entre les citoyens et leurs politiques, afin de booster la participation.La Démocratie participative, made in the USA.
UPDATE: avec son plan de relance, Obama a promis à ses concitoyens qu’ils pourraient contrôler chaque centime via un site: recovery.gov. Le site est en ligne. Et visiblement, ils sont au fait de la technologie: toute l’information est disponible aux citoyens qui veulent tripatouiller les données, sous tous les formats permettant ce qu’on appelle des « mashups », soit la réutilisation d’une source de données pour en proposer des visualisations nouvelles: Semantic Web, RDF, Linked Data, SPARQL, RDFa, SIOC, ATOM, RESTful APIs, JSON, Widgets, Wikis, XForms, P2P Networks. La balle est dans le camps des citoyens. On peut reprocher beaucoup de choses à Obama, mais il n’y a pas à dire, internet, il maîtrise, et il ne blaguait pas lorsqu’il parlait de transparence. Reste que le jargon juridco-légal qui accompagne les fonds demande d’autres qualifications que le domaine proprement informatique. J’imagine donc que des groupes de citoyens, rassemblant les différentes compétences, vont se former et prendre corps. Un phénomène certainement passionnant à observer durant les prochaines années de la législature Obama. (plus d’infos sur Obama and the semantic web)
Source: SitePoint > Congressman Adopts Crowdsourcing for Website Ideas.