Les lobbys partisans du nucléaire vous parlent souvent de leurs miraculeux générateurs de 4ème génération, sensés être encore plus productifs, avec moins de déchets blablabla, sauf qu’on se demande pourquoi tout le monde les a abandonné sauf les français. On le sait, c’est du vent (si j’ose dire), le nucléaire n’assure l’avenir que d’Electrabel et n’est certainement pas la solution structurelle pour le Grà¤à¤l que représente une planète un petit peu moins polluée à train de vie égal.

Ce Grà¤à¤l , s’il existe, ne pourra que passer par les énergies renouvelables. L’annonce par Dyesol (Australie) de la mise au point d’une technologie solaire de 3ème génération représente une avancée majeure vers cet objectif. La technologie est résumée dans le nom de la société « Dye Sol » autrement dit, teinture solaire.
Le procédé , désigné comme une sorte de « photosynthèse artificielle », consiste à convertir la lumière en électricité via un électrolyte (du titania) couplé à une teinture analogue à la chlorophylle, couchés entre deux feuilles de verre. La lumière au contact de la teinture est transformé en courant électrique via l’électrolyte.

Bref, vous obtenez des fenêtres photovoltaà¯ques qui sont :

  • moins chers à la production que des panneaux solaires classiques
  • efficaces à ensoleillement moindre (type Belgique)
  • coût environnemental faible à la production
  • et surtout, ces panneaux peuvent remplacer toutes les vitres et donc être directement intégrés à l’architecture sans devoir être placés sur un toit ou un mur spécifique.

En définitive, l’ennemi numéro un des économies d’électricité et d’isolation, la fenêtre, devient un moyen de générer de l’électricité.

Avec une telle nouvelle, la prochaine fois que les gamins du quartier cassent votre vitre avec leur ballon de foot, offrez leur une glace !