
Entre des journalistes qui arguent d’une baisse de la criminalité à Bruxelles sur base de statistiques scientifiques et objectives (mais tant de délits ne sont pas rapportés, parce que « cela ne sert à rien »), et le tout un chacun qui se base sur son propre vécu de la question (forcément, dans une vision subjective, les choses se dégradent pour peu que la fréquence des événements soit courte; il suffit d’être la victime d’un méfait pour que la situation de la veille du méfait paraisse meilleure qu’après le méfait), la réponse politique, elle, est affligeante Read the rest of this entry »


